Milieu XIXe, les États-Unis sont encore une contrée sauvage, rude, où les blancs américains s’installent, où les indiens tentent de garder leurs bouts de territoires, où les frontières sont impalpables.
En 1873, l’actrice Maryna Zalezowska est à l’apogée de sa carrière. Star des théâtres en Pologne, elle vit dans le faste et la facilité, entourée de ses proches et de ses fervents admirateurs. Mais quelque chose s’enracine en la comédienne, l’étrange sensation de passer à côté de sa vie – la vraie – d’être lassée du monde du spectacle. L’envie d’accomplir quelque de chose de « téméraire » va la conduire à de grands bouleversements.
La baleine tatouée est un court roman, oscillant entre le conte, la transmission des légendes d’une tribu maori, et le récit d’une famille qui connaît ses drames, ses victoires, ses conflits et ses retrouvailles.
« Antonia, une femme fière et têtue, s’occupe d’un mari handicapé et de quatre enfants. Pauvre et honnête, elle ne fait pas de compromis et croit au bien commun. Pourtant, elle inculque à sa fille le seul principe qui vaille : ne compter que sur ses propres capacités. Et sa fille apprend : à ne pas se plaindre, à lire des livres, à se défendre, toujours hors de propos, hors de la mode, hors du temps. Mais sa violence, tapie tel un serpent, ne cesse de grandir.
Nous sommes en l’an 2000, les grandes batailles politiques et civiles n’existent plus, seul compte le combat pour affirmer sa place dans le monde. »