Il est des hommes qui se perdront toujours, Rebecca Lighieri

« L’espérance de vie de l’amour est de huit ans. Pour la haine comptez plutôt vingt. La seule chose qui dure toujours c’est l’enfance quand elle s’est mal passée on y reste coincé à vie”

Ce roman noir raconte la survie de trois enfants Karel, Hendricka et Mohand des quartiers nord de Marseille. Livrés à eux-mêmes, le père Karl est violent alcoolique drogué et toxique, une mère inexistante désespérée, accrochée à l’héroïne. Karel le narrateur raconte son quotidien, ses tristes espoirs, qu’il parvient à supporter grâce à l’amitié de la communauté de gitans sédentarisés à côté de la cité Artaud. (suite…)

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